Témoignages : mèmes et vidéos.

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Témoignages : textes.

Du surinvestissement professionnel à la renaissance intérieure

Je me suis longtemps interrogée sur le pouvoir et sur ce qu’il peut faire aux êtres humains. Lorsqu’il est associé au statut social, à la réussite professionnelle ou à l’argent, il peut parfois nourrir l’ego, la vanité, le besoin de domination et la volonté de parvenir à ses fins, parfois au détriment des autres. J’ai moi-même été confrontée à ces rapports de pouvoir au cours de mon parcours professionnel. Cette expérience m’a profondément marquée et a finalement contribué à transformer ma vie.

2013 : un nouveau monde professionnel

En septembre 2013, je suis recrutée comme assistante de formation au sein d’un centre spécialisé dans les transports et la logistique. Pour moi, c’est un monde totalement nouveau.
Je décide alors de m’investir pleinement. Je travaille d’arrache-pied afin d’acquérir une connaissance approfondie de la réglementation applicable au transport de voyageurs et de marchandises, ainsi qu’à la logistique.
Je me forme également sur de nombreux engins et véhicules : grues à tour, tractopelles, chariots élévateurs, tracteurs, foreuses, camions avec ou sans remorque, autocars, ambulances, et bien d’autres encore.
À cette époque, ma directrice est une femme particulièrement exigeante, dont les méthodes de management me mettent souvent sous une forte pression. Mais je ne me décourage pas.
Je travaille sans relâche, casque sur les oreilles, devant mon ordinateur, en utilisant pas moins de vingt-deux logiciels différents. Je veux être à la hauteur. Je veux tout comprendre, tout maîtriser et ne jamais commettre d’erreur.

Le premier choix imposé par le pouvoir

La direction régionale décide ensuite d’agrandir considérablement l’entreprise et de transférer l’activité dans des locaux plus importants afin d’accueillir davantage de clients.
Ma directrice devient alors, aux yeux de la direction régionale, un obstacle à cette évolution. Il est décidé qu’elle doit être remplacée.
Le directeur régional me demande alors de rédiger un témoignage décrivant ce qu’il considère comme son management inadapté.
Je me retrouve prise dans un terrible dilemme.
Si je refuse d'écrire ce document, je crains de perdre mon emploi. Sous cette pression, je finis par céder. Je trahis ma directrice et je lui mens afin de préserver mon poste.
Je n’en suis pas fière, encore aujourd’hui.
Cette décision continue de me hanter. Il m’arrive même d’en faire des cauchemars.
Avec le recul, je comprends que je me suis retrouvée confrontée à un rapport de force dans lequel la peur de perdre mon emploi a pris le dessus sur mes propres valeurs.

2015 : toujours plus de travail

À la fin de l’année 2015, un nouveau directeur prend la direction de l’établissement. Il est novice dans ce domaine et possède peu de connaissances administratives, puisqu’il était auparavant professeur de mathématiques.
Sans prétention, je l’accompagne et le forme aux différents logiciels et aux procédures nécessaires au fonctionnement de l’entreprise.
Une jeune femme d’origine maghrébine est également recrutée dans le cadre d’un contrat aidé. Très timide et introvertie, elle a besoin d’être accompagnée. Je la prends sous mon aile avec bienveillance.
La quantité de travail est considérable.
De nature perfectionniste, j’arrive régulièrement à 7 h 30 afin que tout soit prêt pour 8 heures. Le soir, je reste bien au-delà de 17 heures.
Même le week-end, chez moi, je continue à répondre aux courriels professionnels.
Peu à peu, mon travail prend toute la place.
Je n’ai plus véritablement de limites entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. Je veux être irréprochable. Je veux répondre à toutes les demandes. Je veux être à la hauteur de ce que l’on attend de moi.
Sans même m’en rendre compte, je commence à m’oublier.

2017 : le premier signal d’alarme

En juin 2017, mon corps m’envoie un premier avertissement.
Je présente soudainement des symptômes neurologiques particulièrement inquiétants : je ne reconnais plus les personnes qui m’entourent et je ne parviens plus à parler.
Je pense alors à un problème grave, notamment à la possibilité d’un accident neurologique.
Pourtant, quelques jours plus tard, je reprends mon travail.
Comme si rien ne s’était passé.
Je retourne à mes dossiers, à mes logiciels, à mes responsabilités, avec la même exigence et la même volonté de perfection.
Ma vie entière tourne autour de l’entreprise.
J’ai la tête dans le guidon.
Je travaille, je travaille encore, et je m’oublie. Ma famille passe progressivement au second plan.

2020 : le choc

En octobre 2020, un nouvel événement vient bouleverser mon quotidien.
Notre voiture, une Citroën C3 Aircross qui n’a que six mois, est volée devant notre résidence.
C’est un véritable choc.
Un mois plus tard, le véhicule est retrouvé à Nîmes ouest, quartier sous la dominance arabe, entièrement désossé.
Je suis profondément choquée, en colère et révoltée par ce qui nous est arrivé. J’exprime cette colère sur mon lieu de travail.
Mais mes propos sont mal interprétés.
La jeune collègue que j’avais accompagnée et soutenue depuis son arrivée se plaint auprès de mon directeur, estimant que certains de mes propos sont racistes envers sa communauté.
La situation prend alors une tournure extrêmement violente pour moi.
Je suis convoquée par lettre recommandée avec accusé de réception par mon directeur et le directeur régional. Je suis accusée de racisme.
Je suis sidérée.
Après toutes ces années d’investissement professionnel, après avoir donné énormément à cette entreprise, je me retrouve soudainement confrontée à une accusation que je considère comme profondément injuste.
Quinze jours plus tard, je reçois un avertissement disciplinaire pour des faits qualifiés de racistes.
Je suis assommée.
Déçue.
Désarmée.
La colère est immense.
Et, une nouvelle fois, mon corps réagit.
Les symptômes neurologiques que j’avais déjà connus quelques années auparavant réapparaissent.
Cette fois, je ne peux plus continuer comme avant.

Janvier 2021 : l'effondrement

Le 21 janvier 2021, le diagnostic tombe : burn-out sévère, fatigue extrême, perte de la parole et dépression.
Mon corps vient de dire ce que je n’avais jamais été capable de dire moi-même :
stop.
Pendant des années, j’avais tout donné à mon travail. J’avais voulu être parfaite, irréprochable, indispensable.
J’avais accepté la pression.
J’avais dépassé mes limites.
J’avais sacrifié une partie de ma vie personnelle.
Et finalement, mon corps m’a arrêtée.

Le chemin de la reconstruction

Aujourd’hui, je peux dire quelque chose qui aurait été inimaginable pour moi à cette époque :
merci à mon burn-out.
Non pas parce que je remercie la souffrance elle-même, mais parce que cette épreuve m’a obligée à m’arrêter et à regarder enfin ma propre vie.
Sans cet effondrement, je ne me serais peut-être jamais interrogée aussi profondément sur mes choix, mes valeurs, mes blessures, mes peurs et ma relation aux autres.
J’ai découvert un monde dans lequel le mensonge, l’égoïsme, le jugement, la vanité et la recherche de pouvoir peuvent parfois prendre une place considérable.
Mais j’ai également découvert quelque chose de beaucoup plus important : la possibilité de choisir autrement.
Pendant un an, une psychanalyse, accompagnée par le suivi attentif d’un psychiatre, m’a permis de retrouver progressivement la parole et d’apaiser mes souffrances.
Mais il me manquait encore certaines clés pour aller plus loin et reconstruire pleinement ma vie.
C’est alors que j’ai découvert la psychologie positive et la pleine conscience.
Cette approche, développée notamment aux États-Unis à partir de la fin des années 1990, a constitué pour moi une véritable révélation.
Les séances ont été extraordinaires.
J’ai découvert des outils concrets pour mieux comprendre mes émotions, porter un autre regard sur moi-même et retrouver progressivement une forme d’équilibre intérieur.
À mesure que je retrouvais mes forces, j’ai voulu aller plus loin.
Je me suis inscrite à une formation afin de devenir praticienne en psychologie positive et en pleine conscience.

Une renaissance

Cette formation, associée à mon entrée en franc-maçonnerie, a profondément transformé mon existence.
Je ne suis plus la femme que j’étais avant mon burn-out.
Je suis devenue une femme davantage consciente d’elle-même, de ses besoins, de ses limites et de ce qui donne véritablement du sens à son existence.
Je me sens aujourd’hui éveillée.
Je suis connectée à ce que j’appelle ma Source.
Pour moi, cette Source n’est pas un chemin qu’il faudrait trouver à l’extérieur de soi. Elle représente plutôt un retour vers ce que nous sommes profondément, au-delà des peurs, des blessures, des apparences et des conditionnements.
Chaque souffle, chaque battement de mon cœur, chaque moment de silence me relie à cette énergie infinie qui me guide et me nourrit.
Lorsque je m’abandonne à cette présence, quelque chose s’apaise en moi.
La paix intérieure s’installe.
La lumière circule.
Et, peu à peu, mon environnement semble lui aussi s’harmoniser.

Retrouver l’amour et la joie

Cette transformation intérieure a également changé mes relations avec les personnes qui me sont les plus chères.
Ma relation avec ma fille et avec mon mari est devenue plus profonde, plus chaleureuse et plus lumineuse.
J’apprends désormais à savourer chaque seconde, chaque minute, chaque heure.
Je retrouve le plaisir des choses simples.
Je souris davantage.
Je vis avec plus d’enthousiasme et de gratitude.
Il fut un temps où je me sentais comme une femme éteinte, avec une estime de moi-même fragile.
Aujourd’hui, j’ai le sentiment que le soleil est revenu dans ma vie.
Il m’éclaire au quotidien et, je l’espère, cette lumière peut également réchauffer avec bienveillance les personnes qui m’entourent et qui me sont précieuses.
Je sais désormais que ma valeur ne dépend ni d’un statut, ni d’un poste, ni du regard des autres, ni de la reconnaissance que l’on peut recevoir.
Elle est en moi.
La Source vit en moi.
Elle m’entoure et me traverse comme une rivière d’amour, de lumière et de conscience.
Et après avoir longtemps cherché ma place dans le monde, j’ai finalement compris que le véritable chemin était de revenir à moi-même. 2013 : un nouveau monde professionnel

En septembre 2013, je suis recrutée comme assistante de formation au sein d’un centre spécialisé dans les transports et la logistique. Pour moi, c’est un monde totalement nouveau.
Je décide alors de m’investir pleinement. Je travaille d’arrache-pied afin d’acquérir une connaissance approfondie de la réglementation applicable au transport de voyageurs et de marchandises, ainsi qu’à la logistique.
Je me forme également sur de nombreux engins et véhicules : grues à tour, tractopelles, chariots élévateurs, tracteurs, foreuses, camions avec ou sans remorque, autocars, ambulances, et bien d’autres encore.
À cette époque, ma directrice est une femme particulièrement exigeante, dont les méthodes de management me mettent souvent sous une forte pression. Mais je ne me décourage pas.
Je travaille sans relâche, casque sur les oreilles, devant mon ordinateur, en utilisant pas moins de vingt-deux logiciels différents. Je veux être à la hauteur. Je veux tout comprendre, tout maîtriser et ne jamais commettre d’erreur.

Le premier choix imposé par le pouvoir

La direction régionale décide ensuite d’agrandir considérablement l’entreprise et de transférer l’activité dans des locaux plus importants afin d’accueillir davantage de clients.
Ma directrice devient alors, aux yeux de la direction régionale, un obstacle à cette évolution. Il est décidé qu’elle doit être remplacée.
Le directeur régional me demande alors de rédiger un témoignage décrivant ce qu’il considère comme son management inadapté.
Je me retrouve prise dans un terrible dilemme.
Si je refuse d'écrire ce document, je crains de perdre mon emploi. Sous cette pression, je finis par céder. Je trahis ma directrice et je lui mens afin de préserver mon poste.
Je n’en suis pas fière, encore aujourd’hui.
Cette décision continue de me hanter. Il m’arrive même d’en faire des cauchemars.
Avec le recul, je comprends que je me suis retrouvée confrontée à un rapport de force dans lequel la peur de perdre mon emploi a pris le dessus sur mes propres valeurs.

2015 : toujours plus de travail

À la fin de l’année 2015, un nouveau directeur prend la direction de l’établissement. Il est novice dans ce domaine et possède peu de connaissances administratives, puisqu’il était auparavant professeur de mathématiques.
Sans prétention, je l’accompagne et le forme aux différents logiciels et aux procédures nécessaires au fonctionnement de l’entreprise.
Une jeune femme d’origine maghrébine est également recrutée dans le cadre d’un contrat aidé. Très timide et introvertie, elle a besoin d’être accompagnée. Je la prends sous mon aile avec bienveillance.
La quantité de travail est considérable.
De nature perfectionniste, j’arrive régulièrement à 7 h 30 afin que tout soit prêt pour 8 heures. Le soir, je reste bien au-delà de 17 heures.
Même le week-end, chez moi, je continue à répondre aux courriels professionnels.
Peu à peu, mon travail prend toute la place.
Je n’ai plus véritablement de limites entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. Je veux être irréprochable. Je veux répondre à toutes les demandes. Je veux être à la hauteur de ce que l’on attend de moi.
Sans même m’en rendre compte, je commence à m’oublier.

2017 : le premier signal d’alarme

En juin 2017, mon corps m’envoie un premier avertissement.
Je présente soudainement des symptômes neurologiques particulièrement inquiétants : je ne reconnais plus les personnes qui m’entourent et je ne parviens plus à parler.
Je pense alors à un problème grave, notamment à la possibilité d’un accident neurologique.
Pourtant, quelques jours plus tard, je reprends mon travail.
Comme si rien ne s’était passé.
Je retourne à mes dossiers, à mes logiciels, à mes responsabilités, avec la même exigence et la même volonté de perfection.
Ma vie entière tourne autour de l’entreprise.
J’ai la tête dans le guidon.
Je travaille, je travaille encore, et je m’oublie. Ma famille passe progressivement au second plan.

2020 : le choc

En octobre 2020, un nouvel événement vient bouleverser mon quotidien.
Notre voiture, une Citroën C3 Aircross qui n’a que six mois, est volée devant notre résidence.
C’est un véritable choc.
Un mois plus tard, le véhicule est retrouvé à Nîmes ouest, quartier sous la dominance arabe, entièrement désossé.
Je suis profondément choquée, en colère et révoltée par ce qui nous est arrivé. J’exprime cette colère sur mon lieu de travail.
Mais mes propos sont mal interprétés.
La jeune collègue que j’avais accompagnée et soutenue depuis son arrivée se plaint auprès de mon directeur, estimant que certains de mes propos sont racistes envers sa communauté.
La situation prend alors une tournure extrêmement violente pour moi.
Je suis convoquée par lettre recommandée avec accusé de réception par mon directeur et le directeur régional. Je suis accusée de racisme.
Je suis sidérée.
Après toutes ces années d’investissement professionnel, après avoir donné énormément à cette entreprise, je me retrouve soudainement confrontée à une accusation que je considère comme profondément injuste.
Quinze jours plus tard, je reçois un avertissement disciplinaire pour des faits qualifiés de racistes.
Je suis assommée.
Déçue.
Désarmée.
La colère est immense.
Et, une nouvelle fois, mon corps réagit.
Les symptômes neurologiques que j’avais déjà connus quelques années auparavant réapparaissent.
Cette fois, je ne peux plus continuer comme avant.

Janvier 2021 : l'effondrement

Le 21 janvier 2021, le diagnostic tombe : burn-out sévère, fatigue extrême, perte de la parole et dépression.
Mon corps vient de dire ce que je n’avais jamais été capable de dire moi-même :
stop.
Pendant des années, j’avais tout donné à mon travail. J’avais voulu être parfaite, irréprochable, indispensable.
J’avais accepté la pression.
J’avais dépassé mes limites.
J’avais sacrifié une partie de ma vie personnelle.
Et finalement, mon corps m’a arrêtée.

Le chemin de la reconstruction

Aujourd’hui, je peux dire quelque chose qui aurait été inimaginable pour moi à cette époque :
merci à mon burn-out.
Non pas parce que je remercie la souffrance elle-même, mais parce que cette épreuve m’a obligée à m’arrêter et à regarder enfin ma propre vie.
Sans cet effondrement, je ne me serais peut-être jamais interrogée aussi profondément sur mes choix, mes valeurs, mes blessures, mes peurs et ma relation aux autres.
J’ai découvert un monde dans lequel le mensonge, l’égoïsme, le jugement, la vanité et la recherche de pouvoir peuvent parfois prendre une place considérable.
Mais j’ai également découvert quelque chose de beaucoup plus important : la possibilité de choisir autrement.
Pendant un an, une psychanalyse, accompagnée par le suivi attentif d’un psychiatre, m’a permis de retrouver progressivement la parole et d’apaiser mes souffrances.
Mais il me manquait encore certaines clés pour aller plus loin et reconstruire pleinement ma vie.
C’est alors que j’ai découvert la psychologie positive et la pleine conscience.
Cette approche, développée notamment aux États-Unis à partir de la fin des années 1990, a constitué pour moi une véritable révélation.
Les séances ont été extraordinaires.
J’ai découvert des outils concrets pour mieux comprendre mes émotions, porter un autre regard sur moi-même et retrouver progressivement une forme d’équilibre intérieur.
À mesure que je retrouvais mes forces, j’ai voulu aller plus loin.
Je me suis inscrite à une formation afin de devenir praticienne en psychologie positive et en pleine conscience.

Une renaissance

Cette formation, associée à mon entrée en franc-maçonnerie, a profondément transformé mon existence.
Je ne suis plus la femme que j’étais avant mon burn-out.
Je suis devenue une femme davantage consciente d’elle-même, de ses besoins, de ses limites et de ce qui donne véritablement du sens à son existence.
Je me sens aujourd’hui éveillée.
Je suis connectée à ce que j’appelle ma Source.
Pour moi, cette Source n’est pas un chemin qu’il faudrait trouver à l’extérieur de soi. Elle représente plutôt un retour vers ce que nous sommes profondément, au-delà des peurs, des blessures, des apparences et des conditionnements.
Chaque souffle, chaque battement de mon cœur, chaque moment de silence me relie à cette énergie infinie qui me guide et me nourrit.
Lorsque je m’abandonne à cette présence, quelque chose s’apaise en moi.
La paix intérieure s’installe.
La lumière circule.
Et, peu à peu, mon environnement semble lui aussi s’harmoniser.

Retrouver l’amour et la joie

Cette transformation intérieure a également changé mes relations avec les personnes qui me sont les plus chères.
Ma relation avec ma fille et avec mon mari est devenue plus profonde, plus chaleureuse et plus lumineuse.
J’apprends désormais à savourer chaque seconde, chaque minute, chaque heure.
Je retrouve le plaisir des choses simples.
Je souris davantage.
Je vis avec plus d’enthousiasme et de gratitude.
Il fut un temps où je me sentais comme une femme éteinte, avec une estime de moi-même fragile.
Aujourd’hui, j’ai le sentiment que le soleil est revenu dans ma vie.
Il m’éclaire au quotidien et, je l’espère, cette lumière peut également réchauffer avec bienveillance les personnes qui m’entourent et qui me sont précieuses.
Je sais désormais que ma valeur ne dépend ni d’un statut, ni d’un poste, ni du regard des autres, ni de la reconnaissance que l’on peut recevoir.
Elle est en moi.
La Source vit en moi.
Elle m’entoure et me traverse comme une rivière d’amour, de lumière et de conscience.
Et après avoir longtemps cherché ma place dans le monde, j’ai finalement compris que le véritable chemin était de revenir à moi-même.

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